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 The ghosts do not exist ... Birdie & Devon

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MessageSujet: The ghosts do not exist ... Birdie & Devon    Dim 28 Déc - 22:03

The ghosts do not exist ...

ft. Birdie-Reeley O. Hartley & Devon H-C. Bowen


« la citation qui vous plaira. »
Le soleil se profilait à l'horizon, rien n'avait véritable changer depuis ces quelques mois, d'absence. Tout était exactement à sa place. La vie à Sunset Dream, était toujours aussi active. Les gens n'avaient pas arrêté de vivre. Le monde peuplait toujours autant les rues, vaquant à leurs occupations respectives, pour certain à déborder par le temps d'un travail qui prenait tout leur temps, d'autre par des achats compulsifs. Cette ville avait parfois un aspect tranquille, comme elle pouvait être une vraie fourmilière sous plusieurs angles. Je regardais regardait sa façon de vivre, sous des yeux nouveaux. Découvrant cela pour la première fois. Alors que cela faisait bien cinq ans, que je vivais ici.

On oubliait beaucoup de choses, quand on était loin. De plus quand on était retenu en otage dans un pays totalement inconnu. On oublie facilement la civilisation, ce qui compte vraiment dans cette situation. C'est de rester en vie. Pour moi, l'important, c'était de rester en vie, pour ma famille. Voir grandir mes enfants, retrouver Birdie. Couper du monde et sa civilisation, plongeait dans un noir total, sans notion du temps ou même des jours. Avec cette impression, que le temps n'était pas aussi suspendu que je voulais bien le croire. J'aurais peut-être sombré si mes pensées ne venaient pas vers ma famille. Cette famille qui subissait sans le vouloir mon activité d'agent. Sans connaître la vérité. Une part de moi, le regrettait cependant. Mais c'était voulu que le secret soit garder pour leurs sécurités.

Depuis que j'avais quitté le lieu de détention pour rejoindre, le premier de poste de service. Tout, c'était précipité autour de moi. Les conversations se multipliaient sans vraiment les comprendre. " Agent retrouvé " " vivant " des brides de mots qui résonnaient dans mes oreilles. Avant que ne m'explique qu'ils ne m'attendaient plus, que j'étais porté disparu. Que ce n'est pas quelques jours que j'avais été absent mais bien des mois. Des mois, j'étais encore surpris en me rendant compte de l'importance de mon absence. Cela changeait tous, effectivement à la situation. Pourtant, je ne pensais qu'à une chose. Birdie, les enfants. Si l'agence avait pensé que j'étais disparu, elle avait s'en doute, de son côté penser aussi que j'avais disparu. Ou peut-être pire encore. Dans ce gens de situation, et aussi entêté que je pouvais l'être. Je n'avais pas de temps à perdre avec le côté médical, hospitalisation et examen qui étaient de rigueur, quand un agent avait disparu assez longtemps. Ce qui m'importait le plus, c'était de revenir aux sources. Un besoin vital.

Le voyage m'avait semblé long. Trop long pour les sources qui se profilaient devant moi à cet instant. Familier mais si étranger, à travers mon regard. Personne, n'avait prévenu de mon arrivé. Ce qui allait sans doute être un choquant. Un taxi avait été assigner à ma sortie de l'aéroport, qui n'avait pas besoin de savoir l'adresse de ma destination finale. Qui avait déjà était communiqué. Aucun mot ne brisa le silence qui régnait au sein de la voiture. Peut-être par respect, où seulement parce que le chauffeur avait simplement vu que je n'avais pas l'envie de discuter. Mais que j'étais plutôt préoccupé par mes pensées. Par ce moment, où j'allais enfin rentrer à la maison. J'exultais le passé qui me hantait, pour ne pensait qu'à cet instant. Que j'espérais comme une retrouvaille. Avec cette petite crainte de ne pas pouvoir retrouver ma place. Cette place que j'avais laissée avant de partir. Peur que ceux qui m'entouraient, on fait un trop long chemin. Le taxi s'arrêtait devant une petite batise si familière. Mon regard examinant, chaque indice nouveau, chaque aspect comme si je le découvert pour la première fois. Et sur un élan de courage, sac jetait sur l'épaule. Je descendis du taxi, mes pas avançaient aussi surement. Que la crainte c'était emparé de moi. Planté devant, la porte, mon doigt hésita un instant, avant de décider de signer aux hôtes ma présence. Attentif aux bruits qui pouvaient ressortir de la maison.


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Dernière édition par Devon H-C. Bowen le Dim 18 Jan - 12:38, édité 2 fois
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L'amour est toujours passion et désintéressé. Il n'est jamais jaloux. L'amour n'est ni prétentieux, ni orgueilleux. Il n'est jamais grossier, ni égoïste. Il n'est pas colérique. Et il n'est pas rancunier. L'amour ne se réjouit pas de tous les péchés d'autrui. Mais trouve sa joie dans l'infinité. Il excuse tout. Il croit tout. Il espère tout. Et endure tout. Voila ce qu'est l'amour.

Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre. Mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.

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MessageSujet: Re: The ghosts do not exist ... Birdie & Devon    Lun 29 Déc - 20:52

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Birdie & Devon
« Si tu savais combien je t'aime, combien tu es nécessaire à ma vie, tu n'oserais pas t'absenter un seul moment,tu resterais toujours auprès de moi, ton coeur contre mon coeur, ton âme contre mon âme.  »


le monde n'est plus le même quand on perd une personne. le monde devient noir, devient glauque. on ne voit pas les choses de la même façon. on  ne voit pas la vie aussi brillante que quand il était là. Devon a été mon oxygène. il a réussi à me sauver quand je ne croyais plus à l'amour, quand je ne croyais plus au bonheur. je ne me rappelle plus de nos souvenirs  mais je sais qu'il a été la meilleure personne que je puisse avoir. il m'a rendu plus belle et je ne parle pas de l'extérieur. c'est autre chose. il m'a redonné l'envie d'un futur. on ne peut pas dire que notre relation a été simple. un accident de voiture et une perte de mémoire, ça rend les choses difficiles. sans parler des jumeaux qui ont débarqué dans notre vie alors que je me souvenais plus de l'amour que j'avais pour Devon. cette bataille nous a rendu plus fort. elle a fait de nous un couple solide remplit d'amour et de projet.  je pensais que rien ne pouvait détruire ce qu'on avait eu du mal à construire mais avec des bases solides. on était heureux. on allait se marier. on allait élever nos enfants et on allait en avoir d'autres. mais il a fallut que ce foutu destin vienne mettre le bordel. ça ne devait durer que deux semaines. Devon avait l'habitude de partir en déplacement. je n'aimais pas particulièrement qu'il parte loin de nous mais je l'acceptais parce que j'adorais le voir débarquer à la porte avec le plus beau des sourires. ce manque me  rendait encore plus amoureuse de lui. cependant, ce déplacement qui devait être banal est devenu le plus affreux. j'ai vécu la souffrance la plus forte. une souffrance que je ne donnerais même pas à mon pire ennemie. aujourd'hui quand je me vois préparer le petit déjeuner des jumeaux, je me dis que j'ai un peu sortit la tête  de l'eau. que je semble un peu mieux même si de l'intérieur la souffrance est toujours la même. je suis passé par des étapes extrêmes. après que deux personnes ont débarqué pour m'annoncer sa disparition et sa 'mort', j'ai vécu dans le dénie. j'ai fait comme si ce n'était pas vrai. les gens me demandaient quand Devon allait revenir et je mentais. je trouvais toujours un mensonge. puis il y a eu la période où j'ai sombré dans l'alcool. j'ai passé des journées entières dans le noir entouré de cadavres de bouteilles. je laissais les jumeaux chez mes parents pour le faire. c'est ma meilleure amie qui m'a poussé à me reprendre en main quand elle m'a trouvé sur le canapé à moitié consciente avec le t-shirt de Devon entre les mains. elle m'a dit que je devais me battre pour les jumeaux. et j'ai commencé à sortir la tête de l'eau bien que j'ai fait certaines conneries pendant ce temps dont je ne veux même pas parler parce que je me sens un peu honteuse. alors oui, aujourd'hui, je suis mieux même si ce n'est pas excellent. j'apprends à vivre avec le manque. et je passe mon temps avec les jumeaux, à prendre soin d'eux et à trop les couver certainement. seulement, c'est tout ce qui me reste de lui alors non je ne veux pas les perdre eux aussi. les jumeaux étaient debout depuis une bonne heure. je les avais emmener dans mon lit. on faisait ce rituel tous les matins. ils s'amusaient à sauter sur le lit, surtout Eli. Kaley, elle, préférait apporter des photos de Devon à me demander de lui raconter des choses. elle me faisait rire comme elle pointait son doigt. elle ne disait que deux-trois mots mais elle prononçait très bien 'papa'. je me sens honteuse quand je ne peux pas lui raconter en détails des souvenirs. des souvenirs que j'ai perdu et qu'il est le seul à connaitre dans les détails comme notre rencontre ou sa demande en mariage. après une bonne demi-heure, on descend à la cuisine où je leur préparer leur petit-déjeuner préféré : des pancakes pour Eli -ça m'étonne pas, il est comme son père- et des crêpes pour Kaley. comme à son habitude, Kaley décide d'embêter sa sœur. « Eli arrête d'embêter ta sœur. Elle n'aime pas que tu lui tires les cheveux. » dis-je en regardant les jumeaux. il fallait que j'ouvre la porte cependant je détestais les laisser seuls. je n'avais pas encore confiance surtout qu'ils sont petits. je pose ma main sur la poignet me demandant qui ça peut être à une heure pareille. je n'attends personne. mon frère doit passer dans la journée pour récupérer un vieux meuble que je n'arrive pas à porter toute seule. « Eli je... » commençais-je à crier. cependant ma phrase se perdit lorsque je me retournais pour voir qui j'avais en face de moi à la porte. je lâchais l'assiette que j'avais entre les mains. ça ne pouvait pas être la réalité. c'était encore mon esprit qui me jouait des tours. combien de fois j'ai pris le facteur pour Devon. je secoue la tête pour voir si ce n'est pas un rêve, je me pince même. mais il est toujours en face de moi. il est là avec son sac sur le dos. toujours aussi grand. toujours aussi beau. toujours lui. « Devon. » ce n'est qu'un murmure si bas. je recule et me prend le mur dans le dos. je glisse tout contre le mur et les larmes dégoulinent sur mes joues. je n'arrive pas à les retenir. je n'arrive pas à me contrôler. ça fait tellement longtemps. ça fait des mois. j'ai toujours eu cet espoir qu'il reviendrait, qu'un jour il passerait le pas de cette porte. seulement les gens ne cessaient de me faire perdre cet espoir, que je devais continuer à vivre et faire mon deuil. je vois la frimousse d'Eli débarquer avec sa démarche encore étrange vu que ça ne fait que quelques semaines qu'il marche. il vient contre moi pour que je le prenne dans mes bras.  

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Je veux être ton dernier amour, les dernières lèvres que tu effleures, le dernier parfum que tu respires, la dernière peau que tu caresses. Je veux être les derniers mots que tu entends, les derniers bras dans lesquels tu te blottie, la dernière personne que tu regardes avec une telle intensité. Je veux être ton dernier rire, tes derniers pleurs, tes derniers cris. Je veux juste être ton dernier amour.
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MessageSujet: Re: The ghosts do not exist ... Birdie & Devon    Dim 18 Jan - 12:39

The ghosts do not exist ...

ft. Birdie-Reeley O. Hartley & Devon H-C. Bowen


« la citation qui vous plaira. »
LL'absence est un sentiment si tenace, d'avoir involontaire perdu quelque chose, à tel point, qu'on ne sait pas si on va pouvoir le retrouver un jour. L'absence qui vous tiraille au plus profond. Un manque certain qui se fait ressentir. Et ces questions qui défilent dans votre tête. Ce genre de sentiment, c'est exactement ce que j'avais pu ressentir ces derniers temps. L'envie de retrouver ma famille, les jumeaux, et surtout Birdie. Elle avait été la seule personne qui a su me faire changer, quand je me perdais encore dans les bras d'inconnue, une passade d'une nuit. La seule qui m'avait donné le courage de me battre pour deux quand sa mémoire avait été défaillante. Pour un avenir, qui nous avait semblé compromis.

Je n'aurais pas parcouru le quart de as vie, construit ce que j'ai aujourd'hui si elle n'avait pas fait partie de ma vie. J'aurais certainement consacré ma vie à mon boulot, comme seul soutien un tant soit peu équilibré, alors que ce n'était qu'un leurre. Je n'aurais pas ressentir la fierté que j'avais quand mes yeux se posaient sur la mère de mes enfants, cette femme qui partageait ma vie. Les projets n'étaient pas ce qui manquer, nous concernant. Souder notre couple en nous mariant, agrandir notre famille, on avait su surmonter les épreuves que la vie nous imposer. Pourtant, il a fallu une fois de plus que les choses soient compromises. Une mission peut-être de trop. Trop d'ambition qui aurait pu me faire perdre ce que j'avais de plus cher, malheureusement je ne m'en rendais compte. Cette absence pouvait me faire perdre ce qui était le plus important. Pour récoltait quoi au fond. Que m'avait apporté cette mission, à part une absence de plusieurs mois et des séquelles qui commençaient à apparaître au fil du temps qui s'écouler. Un cas que l'agence ne savait pas gérer. Les exemples étaient nombreux. Et au fond, est-ce que je voulais vraiment de leurs aides ? Non la seule idée qui trottait dans ma tête était de retrouver ceux que j'avais laissés devant moi. Ceux qui avaient subi ma négligence à partir. Pour ne pas dire imposer. Le regret d'avoir été égoïste, c'était imposer à moi. Je n'avais pas pensé qu'aujourd'hui, j'étais un fiancé et de plus un père de famille, je n'avais pas le droit d'imposer une absence comme celle-ci à mes proches. Porter disparue, ces mots résonnaient encore dans ma tête. Ainsi que le poids de la culpabilité sur les épaules. Ce n'était pas un mot banal, qu'avait cru Birdie. Qu'ils ne savaient pas où j'étais ? Pire qu'ils ne savaient pas où était mon corps ? Je l'aurais cru à sa place. Je me serais posé des questions. J'aurais peut-être sombré dans une incompréhension.

J'allais vite le savoir, puisque que la maison se dessinait déjà sous mes yeux. Impuissant devant cette porte, hésitant à sonner à cette porte. Les questions hantaient mon esprit. Pourtant le courage me poussa à l'action, l'impatience aussi, mais un mélange d'inquiétude avait une grande place à l'attitude que j'avais abordée. Les rires, des cris s'infiltraient à travers la porte, séparant d'une vie qui autrefois était la mienne. Puis la voix de Birdie, se fit entendre, serrant un peu plus ma poitrine, face à des souvenirs qu'ils n'appartenaient qu'à nous. Son physique se dessina au pas de la porte. Familière, toujours aussi sublime malgré les mois passaient sans la voir. Comme au premier jour de notre rencontre dans cette rue. Le bruit de vaisselle explosait en morceau se fit entendre. Mais qu'importe, mon regard était totalement subjugué à son regard. À cette expression qui marquera certainement et hantera mon esprit. Je ne pouvais pas lui en vouloir du choc que j'ai provoqué en me présentant aujourd'hui, à cette porte. Au changement que cela devait représenter quand on sait que son fiancé était porté disparu. Je ne savais pas comment me comporter à ce moment, comment réagir. En n'était pas le genre de chose, qu'on apprenait en tant qu'agent secret. Un sourire bienveillant se glissa sur mes lèvres avec un mélange de culpabilité, de lui faire subir ce genre de chose. J'aurai dû dire quelque chose les mots se bloquaient au fond ma gorge, faire un pas, d'ailleurs, c'est ce que je m'apprêtais à faire. Quand un petit bonhomme fit son apparition. Je n'avais pas besoin de demander qui s'était. Je le savais pertinemment. Eli, il avait grandi. A mon départ était encore un bébé, prononçant à peine un mot. Aujourd'hui, il marchait à peine. Je supposais que Kaley, c'était pareil. J'avais perdu du temps, c'était dans ce genre de situation qu'on s'en rendait compte. Que ces propres enfants ne vous reconnaisse pas était un déchirement, parce que vous avez été absent trop longtemps, que leurs mémoires n'avaient pas eu le temps de vous considérer comme familier dans sa vie. C'était le cas, Eli puisqu'il se réfugiait dans les bras de Birdie, comme si il avait peur. La distance était peut-être la seule chose d'envisageable à ce moment, alors que mon envie de prendre Birdie dans mes bras. De sentir sa présence contre moi, comme je l'avais souvent imaginé durant ces mois. Me semblait peu approprier. « Je crois que mon retour est inapproprié ? J'aurais dû... » Prévenir. Comment ? Ces mots s'évaporaient sur mes lèvres. Quelle chose me retenait. Le regard de Birdie posait sur moi. Un fantôme, c'est le sentiment qui traversait à ce moment son esprit. Je le savais, je le voulais. Et la souffrance qu'elle pouvait sentir, comme moi, je ressentais à cet instant, pour lui faire subir cela.


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 On s'efforce en vain de paraître ce qu'on n'est pas
○  J'aime, et je sais répondre avec indifférence ; j'aime, et rien ne le dit ; j'aime, et seul je le sais : Et mon secret m'est cher, et chère ma souffrance ; et j'ai fait le serment d'aimer sans espérance. 
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L'amour est toujours passion et désintéressé. Il n'est jamais jaloux. L'amour n'est ni prétentieux, ni orgueilleux. Il n'est jamais grossier, ni égoïste. Il n'est pas colérique. Et il n'est pas rancunier. L'amour ne se réjouit pas de tous les péchés d'autrui. Mais trouve sa joie dans l'infinité. Il excuse tout. Il croit tout. Il espère tout. Et endure tout. Voila ce qu'est l'amour.

Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre. Mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.

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MessageSujet: Re: The ghosts do not exist ... Birdie & Devon    Lun 19 Jan - 21:59

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Birdie & Devon
« Si tu savais combien je t'aime, combien tu es nécessaire à ma vie, tu n'oserais pas t'absenter un seul moment,tu resterais toujours auprès de moi, ton coeur contre mon coeur, ton âme contre mon âme.  »


je sers Eli dans mes bras. on dit qu'un garçon est toujours plus proche qu'une fille de sa mère. je pense que c'est un peu le cas avec notre fils. même si déjà à son âge, il essaye de jouer au gros dur, il n'en est pas moins qu'il a besoin de câlins, qu'il a besoin de tendresse. contrairement à sa sœur, il ne prononce jamais le mot 'papa'. il n'en parle jamais. il est petit, c'est compréhensible. pourtant, c'est fait en sorte qu'il le dise en voyant des photos de Devon. Kaley est la seule à avoir besoin de savoir. il n'a aucune raison d'en vouloir à un enfant. ils sont innocents là-dedans. ils n'auraient jamais dû vivre un tel drame. j'ai essayé de faire en sorte qu'ils ne subissent pas cette douleur autant que moi. même en les surprotégeant, ils m'ont vu plusieurs fois pleurer. j'ai essayé à chaque fois de le faire en cachette, d'attendre d'être dans mon lit seule. seulement, il y a des instants, des moments, qui me rappelaient trop de souvenirs et qui me montrait à quel point je ressentais ce manque de lui. je caresse les cheveux et j'embrasse son front. je me mets à regarder Devon. je n'arrive toujours à me dire que c'est lui. il y a même pas un mois, j'étais devant son cercueil. j'étais entrain de jeter une rose sur un cercueil vide. aucun corps mais considérait comme mort. un jour pluvieux comme tous les autres jours qui suivirent. en même temps, le noir prend possession de chaque chose, chaque sensation. c'est difficile de se dire qu'en réalité la personne que vous pensiez morte est là. qu'en faites, vous aviez bien raison. que cette sensation que vous ressentiez au fond était bien vrai. parce que oui au fond de moi, j'avais cette sensation qu'il n'était mort. je l'aurais sû. je fais un dernier câlin à Eli que je pose sur ses deux pieds. je me redresse en m'aidant du mur. il se colle contre mes jambes. Eli n'est pas du genre à être peureux ou à être réservé. au contraire, il est bien plus présent quand il y a des gens qu'il ne connait pas. ce n'est pas étranger. c'est son père. il devrait le ressentir. il devrait le savoir. Devon l'a pris dans ses bras, l'a changé, lui a donné à manger, l'a bercé. il a été le père parfait et il le sera encore. je fis un pas vers lui. « je crois que mon retour est inapproprié ? J'aurais dû... » j'avais envie de le prendre dans mes bras. j'avais envie de me caller contre son torse, sentir son parfum, redevenir minuscule face à sa corpulence. me sentir protégé. pourtant je ne le fis pas. je ne savais pas vraiment comment réagir. pourtant, ce n'est pas mon genre. rien pour moi n'a changé. je suis toujours la même bien que je dois avoir sur le visage les traces de la tristesse. il est toujours mon fiancé. je n'ai jamais pensé une seule seconde à refaire ma vie. je n'en avais pas le courage. je ne pouvais pas passé si facilement à autre chose. je ne voulais pas cesser le combat. je ne pouvais pas perdre le peu de souvenirs que j'ai. parce que j'avais l'impression que faire mon deuil total serait l'oublier. le parfum de ses vêtements commençaient à s'estomper complètement à force de dormir avec. j'entends du bruit venu du salon. j'ai peur que Kaley est eu quelque chose mais non. je vois sa petite frimousse débarquée. arrivant à ma hauteur, elle s'arrête nette. elle regarde Devon. elle me regarde. « Maman. Papa. » elle n'est pas capable de parler complètement. cependant, je sais qu'elle est entrain de me demander si c'est bien son papa. je lui fis un oui de la tête. elle ne perd pas une seule seconde, elle essaye de marcher le plus rapidement possible de Devon. elle se plaque tout contre ses jambes, les encerclant de ses petits bras. puis les tends pour se faire porter. « Papa ! » elle le regarde avec son regard vert. le même que son père. je vois ma fille heureuse. un sourire se dessine sur mes lèvres et une larme coule le long de ma joue. j'aime voir ce tableau. j'aime voir ma fille heureuse dans les bras de son père. depuis le temps qu'elle me demande où il est. j'essuie la larme du revers de ma main. j'attrape mon fils que je prends dans mes bras. je me rapproche de Devon tandis que je sens Eli se cacher la tête dans mon cou. « non pas du tout. tu n'as pas à te justifier, tu es chez toi, Devon. » j'approche ma main et délicatement je la pose sur sa joue. je la caresse doucement sentant des frissons parcourir mon corps de pouvoir le toucher de nouveau. bien que j'en suis heureuse. une certaine colère est tout de même en moi. je lui en veux de m'avoir fait vivre tout ce calvaire. de m'avoir fait enduré un enterrement, des jours sans nouvelles et surtout la police débarquant à la maison un matin. ce n'est pas de sa faute. je ne connais rien de l'histoire. je ne sais pas ce qui s'est passé là-bas. il n'avait pas un métier dangereux, il n'était pas aller dans un pays dangereux. à ce qu'il m'avait dit, tout irait très bien, que ça ne serait qu'un déplacement un petit peu plus long que d'habitude, c'est tout. « ta fille n'a cessé de vouloir que je parle de toi, que je lui montre des photos de toi. je suis désolé Eli à décider de faire sa tête de cochon. »  

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